Unsettled : et c'est alors qu’une coulemelle a essayé de nous bouffer...



Un jeu de Marc Neidlinger et Tom Mattson, illustré par Krista Zimmerman, Bartek Fedyczak, édité en France par Lucky Duck Games. 


Instant Wikipédia : 

Depuis que Pluton a été reléguée au rang de planète naine quittant ainsi le sacro-saint cercle des planètes du système solaire, nous n’en avons plus que 8, Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. 

Mais heureusement, la pseudoscience et les complotistes sont toujours là pour nous divertir.

D’après l’astrologie babylonienne (à la pointe de la science, c’est bien connu), une 9e planète existerait, nommée Nibiru (rien à voir avec un Pokémon). À l’époque, cette planète était associée à Marduk (qui était aussi proche de la science que Trump) et apparaît chez les Akkadiens dans plusieurs textes. 

Les scientifiques pensent qu’il s’agissait de Jupiter ou de Mercure, tandis que les vrais croiveurs affirment à tort qu’il s’agit d’une nouvelle planète du système.

L’écrivain controversé (et supposé membre du Mossad) Zecharia Sitchin affirme que cette planète passerait près de la Terre tous les 3 600 ans et serait en ce moment derrière Pluton, ce qui est quand même ballot quand on est une vraie planète de se planquer derrière une consœur déchue.

Comme toute bonne théorie du complot, en passant près de la Terre Nibiru inverserait les pôles magnétiques de la planète, entraînant diverses catastrophes naturelles et cataclysmes planétaires, au mépris des études scientifiques démontrant que, si une telle planète existait, les autres planètes seraient expulsées du système solaire.

Nos braves scientifiques trouvent des traces de cette pseudoplanète dans d’éminents ouvrages scientifiques reconnus tels que l’Évangile selon saint Jean, l’Enūma Eliš ou le livre d’Ézéchiel (de la science à l’état pur). D’aucuns affirment qu’elle ferait jusqu’à six fois la taille de Jupiter, la rebaptisent Hercólubus et l’accusent d’avoir causé la destruction de l’Atlantide.

Mais, dans tout ça, une seule question persiste : Nibiru, ou Hercólubus, est-elle plate, comme toutes les autres planètes du système, en faisant le plus grand frisbee connu, ou a-t-elle l’outrecuidance d’être ronde, et vulgaire ?


Mise en place : 20 minutes 

Règles : 15 minutes

Temps de partie : 1 à 2 heures

Âge : 14 ans

Type de jeu : coopératif, survie, placement d’ouvriers, exploration 

Thèmes : science-fiction, space opera 



Journal de bord des J, retrouvé flottant dans le vide spatial.

22 mai 2025

C’est jour de fête dans le vaisseau pour l’anniversaire des 25 ans de la capitaine J (il faudra penser au frottis et au rappel vaccinal). Pourtant, personne n’a le cœur à chanter devant le gâteau de plancton.

Depuis que le pilote s’est fait bouffer par une coccinelle mutante lors de notre dernière halte sur une planète inconnue, que nous avons baptisée Entomodoland (juste à droite de la constellation d’Orion) où les insectes étaient excités comme des puces au salon de la moquette, l’humeur est plutôt chafouine.


22 novembre 2025

Cela fait trois mois que nous errons, sans petit patapon, à l’aveuglette dans le vide intersidéral. Notre navigatrice a été transformée en tasse de Jello couleur framboise diluée après avoir humé la fragrance de ce qu’elle pensait être une girolle. De ce fait, nous avons quitté prestement la planète qu’on surnommait Fungus pas fun, située entre une géante rouge et une planète naine, derrière Bételgeuse.


12 décembre 2025

Souhaitons-nous bonne chance. Les frigos sont vides : une halte est obligatoire sur la planète noire qui semble couverte de réglisse, pour tenter un ravitaillement. Nous n’en sortirons probablement pas vivants, et le rêve de retrouver l’humanité nous semble bien futile. Mme J m’avait pourtant prévenu que je n’avais pas la carrure du colonel O'Neal.

Si jamais mon journal arrive entre vos mains, sachez qu’il ne faut pas prendre les planètes d’Unsettled à la légère, et qu’il faudra nourrir Sirius, le chat : il va être à court de croquettes.


Mise en place : 

Après avoir choisi votre planète de villégiature, placez les 4 plateaux en plastique autour de la zone de jeu, en laissant de l’espace autour.

Sur le plateau Ressources, vous placez les ressources (oui, je sais, c’est un peu surprenant comme idée) (matériaux, données, cubes noirs et électricité). En dessous, placez les cartes Environnement et les autres cartes spécifiques à la planète.

Sur le plateau Avancées, vous placez les 3 tuiles Structure, les 12 jetons Compréhension et la carte de LUNA spécifique à la planète. En dessous, on place les cartes Anomalie, Avancée et 3 cartes Détresse par joueur.

Le plateau Aubaine, avec ses 2 gros marqueurs Aubaine rose et bleu : on y place les 12 jetons Investiguer et les 12 jetons Découverte spécifiques à la planète. En dessous sont placées les cartes Opportunités, divisées en 2 paquets.

Le plateau Temps/Cohésion du groupe, sur lequel sont placés les marqueurs Temps (sur leur point de départ) et Cohésion du groupe (du côté « on s’entend bien et on chante Kumbaya » — ce qui ne va pas durer). Les jetons Déclencheur sont placés à proximité. En dessous, on choisit une des 3 Tâches de Survie de la planète, puis vous lisez l’introduction de la mission, qui indique aussi où placer le Scarabée-vaisseau et les cartes Exploration de la planète (faces visibles et cachées).

On place sa figurine et le robot LUNA sur le Scarabée.

Chaque joueur prend son tableau de bord, choisit une tête pour son avatar, place un marqueur d’endurance sur le début de la piste, un cube de poursuite scientifique (sur la face de son choix, au début de la piste), et 3 cubes — qui ressemblent fortement à des dés, mais ce sont bien des cubes — placés sur la face « 2 points ».

Pour finir, chaque joueur reçoit 2 cartes Trait de personnalité, en garde 1 qu’il placera sur sa face blanche, sur l’action éponyme.


Plateau Ressources

Plateau Aubaine

Une planète, 
qu'on vous conseille de fuir, hein, 
vu la fin tragique de notre expédition

La piste de temps

Plateau Avancées

📢On lit l’introduction de la planète avec d’éventuels compléments de mise en place, et nous pouvons maintenant tous mourir, mais très bien préparés. 


Les joueurs vont jouer au tour par tour jusqu’à ce que mort s’ensuive, pardon, jusqu’à avoir réussi les missions et quitter la planète, et pour votre gouverne vous avez plus de chance de vous poser dans une succursale du Mordor que sur Melmac (alors qui ira chercher sur internet ce qu’est la planète Melmac ?). 


À son tour le joueur aura 3 actions obligatoires, 3 actions facultatives, et autant d’actions gratuites qu’il le souhaite, ces actions pouvant d’ailleurs être réalisées pendant le tour d’un camarade. 

Ils réalisent ses actions dans l’ordre de son choix.


Les actions obligatoires consistent à poser ses 3 cubes sur un emplacement d’action. 

Une fois posé, le cube augmente ou diminue en valeur, faisant parfois perdre du temps si votre cube est au plus bas, c’est ce qui s’appelle en avoir ras le cube.


On peut : 

– Gagner ou faire gagner de la concentration, faisant monter le dé du concentré (en un mot) d’une case. À la fin de la piste, le dé revient au départ, on peut en changer la face et l’on récupère un token Compréhension et une carte Avancée du type de la face du dé. 

– Investiguer en plaçant un jeton Aubaine sur la carte explorée avec un jeton Investigué (symbolisant le fait qu’on ne peut plus refaire l’action ici pour le reste de la partie), on prend une carte Opportunité qui donne, en général, un bonus ou un coût immédiat, et un deuxième bonus une fois l’action sur la carte réalisée, bonus qui comprendra souvent l’acquisition d’une carte Anomalie et du jeton Découverte associé. 

– Courir permet de se déplacer de 2 cases, ou d’une en portant un camarade tombé au combat, enfin si faire une allergie au pollen de pissenlit extraterrestre est considéré comme tombé au combat.

– Soigner une Détresse d’un compagnon adjacent. Attention on ne s’autosoigne pas, et la Détresse est détruite, elle ne retourne pas sans la réserve quand il n'y en a plus, y'en a plus et le temps filera plus vite à la place.

Récupérer permet de remonter de 3 niveaux le cube ainsi placé.

Cette action étant un peu égoïste, on n’a pas le droit de se remettre seul dans l’espace : on diminue alors la cohésion du groupe.

En diminuant la cohésion, chaque joueur doit modifier son trait de caractère. Si elle doit encore diminuer, il faudra soit baisser un cube de 2 niveaux, soit baisser deux cubes d’1 niveau chacun.

Récupérer de la cohésion fera revenir la carte Caractère sur sa position initiale, et réaugmenter la cohésion (mode on est super potes) fera remonter soit 2 cubes d’1 niveau, soit 1 cube de 2 niveaux.

– Se reposer, cette action est obligatoire, il faudra toujours y consacrer un cube quoi qu’il arrive, pour reprendre un niveau de dé et faire passer le temps.


Les autres actions cubes possibles sont de récupérer des Ressources sur la tuile ou celle de LUNA, s’il y en a, de construire une Structure si l’emplacement de la zone le permet et qu’on possède le token de Compréhension de même couleur, faire l’action spécifique de LUNA ou de son scarabée. 


Les actions ne nécessitant pas de cube : 

– Se déplacer, le principe de l’exploration d’une planète étant de se bouger l’exosquelette pour voir ce qu'il se passe ailleurs, on peut ainsi se déplacer d’une case. Si la carte n’est pas découverte, on la retourne, elle pourra donner des actions ou malus spécifiques, et on y place son spationaute. Il conviendra de payer le temps et/ou de récupérer de la concentration en fonction de ce qu’il y aura indiqué sur les cartouches des 2 cartes traversées.

– Déplacer LUNA d’une case sans payer aucun coût. Puis éventuellement, lui faire chercher une ressource pas encore présente sur la case en lançant le dé. Et oui, en effet, pour récupérer un truc il faut le trouver d’abord. On peut tenter de le faire à la Mini J en hurlant "doudou titoto viens !!!!" en espérant voir ledit doudou arriver seul dans le lit avec ses patounes pelucheuses, mais ça marche surtout quand un parent excédé par le bruit est dans le coin, plus que par l’opération du Saint-Esprit, après planète différente, meurs différents. 


En parallèle, il existe de multiples actions gratuites qui peuvent être réalisées pendant son tour, mais aussi pendant le tour d’un collègue en détresse.


À chaque fois qu’un temps s’écoule, on avance le token du temps, ce qui déclenchera parfois des événements spécifiques à la planète. Quand le temps fait une révolution complète, les joueurs dans leur ensemble perdent 1 d’endurance et quand l’endurance ne peut être perdue, c’est la mort. 


Dès qu’un joueur valide les prérequis de la mission, on fait une pause dans le jeu pour faire avancer le scénario. 


Le plateau de Mme J en fin de partie

La planète, hostile...


🏆La partie est gagnée si toutes les missions du scénario sont validées, on pourra se jeter corps et âme dans son vaisseau jusqu’à la planète suivante pour essayer de survivre, encore.

💀 Si l’endurance des joueurs est perdue, ils disparaîtront à tout jamais des radars, finissant en compost sur Dagobah dans l’indifférence générale. 


👥 À 2 joueurs, pas de différence de mise en place, il y aura juste moins de matière organique pour nourrir la faune et la flore locale. 


👀

Niveau matériel c’est juste magnifique. 

L’univers de chaque planète est très bien réalisé et rappelle les planètes de la bordure extérieure d’une trilogie bien connue (oui, trilogie : je fais partie des vieux qui préfèrent penser qu’il n’y a eu que les 3 Star Wars originels, le reste n’étant que de la fan fiction inspirée de, voire un aimant à fric intersidéral). Outre l’univers propre à chaque monde, le matériel du jeu est top.

Bon, les astronautes détonnent légèrement avec le côté « gros bout de plastique surdimensionné », grossier et flashi, au milieu des planètes extrêmement bien travaillées. Mais, dans le fond, l’humain détonne aussi dans la belle nature qui nous environne… donc cela reste, finalement, assez thématique.


Le rangement avec les GameTrayz est juste idéal et les incisions dans la boîte pour pouvoir extraire de son carcan les différents éléments du jeu sans rien abîmer est juste parfait. 


Les règles sont, dans l’ensemble, bien réalisées, avec beaucoup d’humour et plutôt faciles à assimiler dans leurs grandes lignes, même si elles laissent planer quelques doutes. 

La phrase « si vous avez un doute, mais que ça semble possible, c’est que ça l’est » est un magnifique twist pour éviter les retours trop fréquents sur chaque cas particulier. 

Après tout, il n’y a pas de règles quand on arrive sur une planète mortelle qui essaye de vous bouffer, à part peut-être ne pas courir tout nu, couvert de ketchup, en chantant « je m’appelle Bernard L'ermite ». Mini J revient…


Une fois l’univers du jeu découvert, qu’en est-il de la partie ? 


Alors ce jeu illustre parfaitement la maxime « vous avez signé, c’est pour en chier », chef oui chef.


Ici, pas la peine de se dire : « je vais commencer tranquille, sur une petite planète docile, avec comme mission d’apporter de l’eau au bébé Bantha, ou de chanter une berceuse à un Ewok somnambule ». Non ! On n’atterrit ni sur Tatooine, ni même sur la lune forestière d’Endor. Que nenni : c’est Mustafar, où il faudra surfer sur de la lave sous l’Œil du marais Webbish, ou Dagobah, où il faudra apprendre le dos crawlé avec des Nharpiras, avant un atterrissage en catastrophe sur Hoth, avec un Wampa en copilote — et toujours en maillot de bain.


Une fois qu’on a bien compris que la survie était une option, alors vous êtes prêts à affronter une planète inconnue, où personne ne vous entendra crier.


Une fois assimilé que ça va être compliqué de gagner, il faut bien entendre qu’on est tous dans le même bateau, et qu’il est impératif d’avoir un vrai travail d’équipe et une communication sans faille pour espérer s’en sortir. 

Il faudra donc se répartir méticuleusement les tâches, moi je me charge de monter ma compréhension rouge pour acquérir rapidement un jeton et construire la Structure rouge, en parallèle j’envoie LUNA découvrir la carte devant le vaisseau et éventuellement y récolter des données, avant de piquer un roupillon. Pendant ce temps, Mme J devra se faire fi de la cohésion du groupe en récupérant des ressources pour éviter à ses cubes d’être trop pourvoyeurs de temps passé, puis elle va investiguer pour essayer de trouver une Anomalie et espérer avoir une capacité spécifique à la planète et essayer d’avancer le schmilblick. 

Et puis Mini J, il va juste essayer de survivre, ce sera déjà pas mal… 

Bon, mon tour revient, j’ajoute de l’électricité, je place enfin la structure rouge et je valide la première mission du scénario. 

Quoi, la suite m’annonce que ce bâtiment attire des grillons suceurs de cerveaux en passant par l’urètre… pour les faire fuir, il faudra placer sur chaque lieu d’intérêt entourant les bâtiments des feuilles de poiriers nains récoltés un soir sans lune d’été… 

Bon moi je me repose, Mme J je te laisse gérer...


Les parties devront souvent — très souvent — être refaites avant d’enfin entrevoir la victoire et pouvoir choisir une nouvelle planète où décéder tranquillement, à base de tranquillade.

Chaque planète contient 3 scénarios différents, dont la difficulté monte crescendo. Ce qui, fondamentalement, n’était pas franchement nécessaire. Que la difficulté monte, s’entend.

Il y a donc 6 scénarios dans la boîte de base et, pour le moment, 4 planètes en extension, soit 18 scénarios en tout. Alors, même si l’on risque de refaire chaque mission plusieurs fois, une fois validée, pas sûr d’avoir envie d’y revenir. Il sera donc vite nécessaire d’acheter les nouvelles planètes, pour les amateurs du style, surtout que chaque planète a son gameplay propre, revisitant entièrement le style du jeu et la stratégie pour espérer atteindre la victoire.


Les différentes planètes


Un jeu magnifique, plutôt facile à prendre en main, mais difficile de gagner, on pourra malgré tout lui reprocher une certaine répétitivité pendant les parties, où pour certaines planètes on reproduit le même cycle d’actions pour arriver à ses fins de round en round. 

Mais dans l’ensemble, avec Unsettled, on obtient un jeu magnifique avec plein de choses à découvrir et pour obtenir la victoire il va falloir faire appel à la Force en plus du talent ludique, alors faites le ou ne le faites pas, mais il n’y a pas d’essai…


👉Alors, à 2 c’est mieux ? 


Quel que soit le nombre de joueurs, une partie est difficile, mais pas de la même manière. 


À 2 joueurs, on a parfois l’obligation de se séparer pour arriver à ses fins. 

Et s’il y a bien un truc que les films d’horreur m’ont appris, c’est que dans un lieu hostile faire 2 groupes de 1 est rarement une bonne idée. 

On reste donc avec sa Détresse le temps de se retrouver et LUNA part parfois dans son coin pour se triturer les Données version « Marvin le robot dépressif ». 

À l’inverse, la ressources temps descend moins vite et avec une excellente communication on arrive plus facilement au bout de sa stratégie.

Ce n’est pas pour autant qu’elle sera efficace, mais on peut aller au bout de ses erreurs sans accuser le temps qui passe, sans chanter Alain Barrière, ou le temps qui court sans chanter Alain Chamfort.


À 4 joueurs, il est plus facile de se couvrir et de donner un rôle à chacun : toi tu visites, toi tu récoltes des ressources, toi tu investigues, et toi tu trouves une solution pour que Jul arrête de piailler dans le transistor avant que mes oreilles ne fondent... Oui, mais sa voix a l’air d’apaiser les champignons tueurs… nous voilà bien, la voix du marseillais a enfin trouvé une utilité, dommage que ce soit à 4 années lumières de ceux qui y sont soumis...

Tout ça pour dire qu’à 4 joueurs on va plus facilement faire le tour du propriétaire, a contrario le temps s’écoule à vitesse grand V, entre les déplacements, les dés et le repos on ne verra que peu de fois son tour revenir avant de perdre son endurance… Un peu comme sur terre où 10 minutes dans la file d’attente de la caisse de Mireille au Super U un samedi matin vont sembler éternelles alors que 2 heures d’Unsettled semblent passer plus vite qu’il ne faut de temps à Macron pour dissoudre l’Assemblée nationale… 

Autre chose, ce jeu attire un esprit leader qui peut être violent, et handicapant, et encore plus à 4, alors attention avec qui on joue.


Alors, à 2 c’est mieux je ne sais pas, nous on aime beaucoup, mais on aimera encore plus une fois qu’on aura vaincu une planète, pour le moment on fait des cauchemars en voyant une morille...


Quand Yoda répondait à Luck « la peur est le chemin du côté obscur. La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance… je sens beaucoup de peur en toi », peut être que Luck avait juste vu le menu de la cantine annonçant l’omelette aux champignons de Coruscant lors de son escale sur Wenora, suivi d’un temps incertain et peu clément sur Grakkis. Et rien qu’à l’annoncer, je tremble aussi...

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